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christien_fremont
04/06/2008
Dans l’ombre… Christian Frémont

Le nouvel homme fort de la réforme de l’État

L’ancien préfet a rejoint le cabinet du président de la République. Auprès de Claude Guéant, il supervise la fameuse RGPP.

Il a l’âge de couler une retraite paisible, c’est la dernière recrue de l’Élysée. Christian Frémont, 66 ans, vient d’entrer au cabinet du président de la République. Nicolas Sarkozy a toujours eu un faible pour cet ancien professeur de lettres, un énarque qui fut préfet du Finistère et du Pas-de-Calais, puis des régions Aquitaine et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Le ministre de l’Intérieur apprécia notamment sa gestion du conflit de la SNCM, à Marseille, en 2005.
Alors qu’il avait été, pendant quelques mois, directeur de cabinet adjoint du socialiste Philippe Marchand au ministère de l’Intérieur, le haut fonctionnaire joue un rôle essentiel dans la création du ministère de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables, l’une des principales innovations administratives du nouveau chef de l’État, après son élection de 2007. Christian Frémont dirige ainsi le cabinet de ce seul ministère d’État, que le titulaire soit Alain Juppé puis Jean-Louis Borloo. À l’Élysée, il va suivre la réforme de l’État, notamment à travers la Révision générale des politiques publiques, la fameuse RGPP. Tous les jours, il assiste à la réunion de 8 h 30, avec les plus proches collaborateurs de Nicolas Sarkozy. C’est dire si son rôle pourrait gagner en importance dans les prochains mois.

Bio

66 ans
Licence de lettres, ENA (1972)
Directeur adjoint du cabinet du ministre de l’Intérieur, Philippe Marchand puis Paul Quilès (1992)
Directeur général de l’administration au ministère de l’Intérieur (1999-2000)
Préfet de la région Aquitaine puis PACA (2000-2007)
Directeur de cabinet ministre de l’Écologie Alain Juppé, puis Jean-Louis Borloo (mai 2007-avril 2008)

1 commentaire(s)  
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Commentaires

RGPP

Peu importe les qualités personnelles de Christian Frémont (qui a brillamment désorganisé un ensemble de ministère, aidé par son prédécesseur Lallement, autre préfet dont le dernier barnum Borloo a confirmé une inculture magistrale en matière de développement durable et un remugle politique), mais faire réformer les politiques publiques par les préfets successeurs des intendants du Roi, avec l'appoint de conseil d'Etat qui n'est que le conseil du roi (et dont la culture économique s'est arrêtée aux années 30, option d'un optimisme béat),sur la base d'audits du moineau de Meaux et avec un audit de la Cour des comptes (qui confond liasses et audit et dont le président a obtenu des résultats particulièrement remarquables, ds la sphère politicarde (+) et l'économie (-) lors de sa scolarité à l'ENA), encore une exception française.
Le looser de Lisbonne, le 31° amant de Carla (dit la chanson) a pourtant une solution facile: faire le contraire de ses idées puisqu'il a un taux d'échec de 95%. Overdose d'héroïne afghane et/ou la blanche colombienne (serait-ce pour celà qu'ingrid Betancourt était un pb.?