Institutions : les Français d’accord
Les salariés inquiets
Invités à choisir le mot résumant le mieux leur état d’esprit lorsqu’ils pensent à leur travail, près de la moitié des salariés (48 %) ont cité l’inquiétude (+ 9 points par rapport à février) ou le stress (40 %, + 1 point), tandis que la colère (21 %, + 4 points) et la résignation (18 %, + 1 point) progressent. Le pourcentage de salariés s’identifiant à des sentiments négatifs en pensant à leur travail est en constante hausse depuis l’élection présidentielle et atteint aujourd’hui 72 %.
Sarkozy et l’UE : les Français sceptiques
Seuls 31 % des Français font confiance à Nicolas Sarkozy pour faire repartir la construction européenne après le “non” irlandais au traité de Lisbonne, contre 57 % affichant leur scepticisme. Seulement 39 % lui font confiance pour avoir un projet ambitieux pour l’Europe, contre 53 % d’un avis contraire (8 % ne se prononcent pas). Ils sont aussi partagés sur la capacité du président à faire preuve de diplomatie envers les partenaires européens : 44 % lui font confiance, contre 49 % d’un avis contraire.
TVA sur le pétrole : "oui" au plafonnement
Interrogés sur la proposition de Nicolas Sarkozy d’un plafonnement européen de la TVA sur les produits pétroliers, les Français sont 13 % à estimer que c’est une "très bonne idée" et 44 % que c’est une "assez bonne idée". Ils sont 20 % à penser que c’est une "assez mauvaise idée" et 12 % que c’est une "très mauvais idée". 11 % ne se prononcent pas.
Ipsos/Fédération française des automobile-clubs, 02/06/2008
Institutions : oui à la réforme
Quand on leur demande s’ils souhaitent que leur député vote ou non le projet de loi constitutionnelle, 51 % des sondés répondent oui, 21 % non, 28 % ne tranchant pas la question. Par ailleurs, 81 % des électeurs de l’UMP sont pour un oui de leur député au texte, les sympathisants socialistes étant plus partagés: le oui (41 %) l’emportant sur le non (32 %).
BVA/France Inter/Les Échos, 27/05/2008.
Sarkozy-Fillon : petite baisse
38 % des Français estiment que la réforme de l’État va trop vite et 33 % pas assez. Par ailleurs, 56 % des Français estiment que le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite est une mauvaise mesure. Les plus hostiles sont les moins de 35 ans (63 %) et les catégories populaires (76 % des employés et 65 % des ouvriers). Les plus favorables sont les plus de 65 ans (55 %) et les artisans et commerçants (69 %).
Ifop/ Acteurs publics/Le Monde, 16/05/2008.
| © Tous droits réservés 2008 |